Édito de la déléguée générale de la Fnes, dans la lettre électronique de l’ONAPS n°17, mai 2020

« Les facteurs qui influencent le niveau d’activité physique dans une population sont multiples : individuels, certes, comme les connaissances, représentations ou croyances, le degré de motivation ou le style de vie, mais aussi liés à l’environnement social (les pratiques familiales, amicales, culturelles d’activité physique, ou propres au milieu professionnel, par exemple), à l’environnement naturel (topographie, climat…) et bâti (espaces piétons, pistes cyclables…). Les politiques locales et nationales jouent également un rôle majeur, en agissant par exemple sur la planification et l’architecture urbaines, l’organisation de l’éducation, des loisirs et du secteur sportif.

Il apparaît clairement qu’au regard de cette multiplicité de déterminants, prétendre accroître le niveau d’activité physique d’une population, d’un collectif ou d’une personne, en cherchant à agir exclusivement sur les comportements et motivations individuels serait non seulement voué à l’échec, mais soulèverait aussi d’importantes questions éthiques. C’est pourquoi, sur le thème de l’activité physique comme sur tous les autres thèmes de santé, le réseau de la Fnes privilégie les approches globales permettant d’agir de manière intersectorielle sur un maximum de déterminants.« 

Lire l’intégralité de l’Édito de Christine Ferron dans la lettre électronique de l’ONAPS